Trois Français sur quatre se méfient des politiques Coupés de la vraie vie», «surtout préoccupés par leur carrière», les élus provoquent la défiance de leurs électeurs, selon un sondage InfraForces. Seuls les maires sortent du lot.Au lendemain des élections régionales, marquées par une très forte abstention, trois Français sur quatre déclarent ne pas avoir confiance dans les hommes politiques (76%), selon un sondage InfraForces pour France Info et 20 Minutes. D'après les sondés, les électeurs qui se détournent des urnes manifestent moins leur désintérêt pour la politique en général (10%) qu'un mécontentement croissant vis-à-vis de leurs représentants (36%), dans lesquels ils ne se reconnaissent pas (24%), qu'ils soient de gauche ou de droite.
MAJORITÉ-NON-SILENCIEUSE dit Quand on remarque dans les vice présidents des Régions socialistes
les Ecolos et les PCF aux postes de responsabilités, sans aucune formation, sauf syndicale , effectivement on peut s'inquiéter terriblement de la gestion lamentable de ces « politiques « ignares en gestion Ce copinage est indécent pour le peuple devant leur totale incapacité de gestion.
Pauvre France Je crois que tout est dit.Il ne reste plus qu'aux hommes politique de tout faire pour ne pas perdre le quatrième, je ne comprends pas ce vote pour les maires qui ne valent pas mieux que les autres, ils embauchent à tout va afin de se faire réélire, et ne roulent généralement pas dans une petite voiture, ne logent pas dans un cabanon etc... et tout cela aux frais des contribuables, la plupart du temps. Seuls les maires de petites communes méritent un discours plus tolérant car ils se battent souvent seuls et avec de petits moyens La France fille ainée de l'Eglise a besoin de croire, en n'importe quoi, pourvu qu'elle croit. Cela en arrange plus d'un(e)Trois Français sur quatre se méfient des politiques , le quatrième croit encore au père noël On assite encore comme a chaque fois que les partis deviennent trop importants a une cesure, revoila les "gaullistes", les "centriste", les "écologiste" le "front de gauche", les "anti capitalistes" nos braves politiciens vont s'empresser, la main sur le cœur, de jurer d'améliorer tout cela comment faire confiance à des enfumeurs égocentriques, opportunistes, hâbleurs et illusionnistes Avec ce qui suit, on comprend pourquoi on se méfie.
lorsqu'on sait que le Petit Louis (dernier de Sarkozy) est scolarisé depuis septembre à Dubaï, l'article s'éclaire d'un jour nouveau ! Vous allez voir, c'est intéressant.Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme
géniale.Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger.Un cadeau sympa, non ! Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'État,s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat.
En tout 160 000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets:5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros le record à San Francisco.
Au diable l'avarice ! Pour les expatriés modestes, un système de Bourses plutôt généreux est déjà en place. A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65000 euros par an pas vraiment le smic pour décrocher 4500 euros d'aide.
Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez.
Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Élysée, l'État prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale...
Quels que soient les revenus des parents.
Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite.
" J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko, le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes, mais j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci !
Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels.
Et deux autres gagnent plus d'un million.Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger.Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat.
D'ici Dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'État la bagatelle de 713 millions d'euros par an !
Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé là-dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à Londres, Petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha..'est le signe du désanchantement démocratique. Les Français commencent à sentir que leur régime politique ne permet pas d'avoir une bonne élite à mène de les guider vers l'avenir radieux dont ils souhaitent Ce qui signifie qu'il reste 25% de naifs.
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